Zoom sur Hunter × Hunter

2 septembre 2022 0 Par Gandalf

Tout savoir à propos de Hunter × Hunter

Poursuivons notre leçon de contenus textuels sur les références de la production connu japonaise. Après les dix films d’animation asiatique obligatoires et les 8 séries asiatique qu’il faut avoir vus, place aux manga papier. Ce genre japonais chef, duquel les accords modernes datent autour des années 1950, n’a été fait en France qu’à la fin des années 1980 / début des années 1990. Depuis, un grand nombre de émissions tv sont traduites, mais peu de titres ont laissé leur trace dans l’histoire ( voir l’article Le stagnation du software power asiatique ). J’ai par conséquent choisi de vous soumettre huit mythe cultes de manga qui me paraissent avoir caractérisé l’esthétique de façon permanente.Pour repérer une empreinte des plus grands mangas de l’univers, il faut submerger au milieu du XIIe siècle et glisser les 4 rouleaux d’emakimono intitulés ‘ Chojujingiga ‘. On y distingue des animaux qui adoptent des maintien humaines pour particulièrement s’entrainer au sumo. L’humour est donc déjà la arrangement principale du manga. Cependant, on ne parle toujours pas de manga. Il faudra mordre à l’hameçon la fin du XVIIIe siècle afin que le terme se généralise, particulièrement à l’aide des ouvrages prochains : Mankaku zuihitsu ( 1771 ) de Kankei Suzuki, Shiji no yukikai ( 1798 ) de Kyōden Santō ou Manga hyakujo ( 1814 ) de Minwa Aikawa. En 1814, Katsushika Hokusai présente son Hokusai Manga, une toile où il relate la vie du peuple à Edo. dans le cas où le terme manga est ainsi fait preuve de façon régulière, sa définition est assez varié. Selon les différentes traductions, le manga est tellement un cliché maladroit, une squelette singulier ou alors une ébauche. Depuis le xxe siècle le mot est synonyme de bd suite à l’afflux lourd d’albums au japon.Le yonkoma continuera de captiver avec Mes voisins les Yamada ( 1991 ) de Hisaichi Ishii, propice des années plus tard au sport par la pièce Ghibli. Des émissions tv du fait que Azu Manga Daioh ( 1999 ), K-On ( 2007 ) ou encore Lucky Star ( 2000 ) en sont d’autres enfant derniers. Mais dès Sazae-San, les bases sont posées : du photo-réalisme dans un premier temps, beaucoup d’humour et un faisceau sincère. De même, les apartés en fin de volume que de nombreux mangakas utilisent pour communiquer avec les lecteurs sont, eux aussi, des yonkoma. Nul doute que la qualité de Sazae-San y est pour beaucoup : en effet, l’anime de 1969 est en permanence en route de distribution et compte… plus de 6 000 épisodes.Ensuite passons aux Shojo ! Les mangas pour femmes ! En général, il s’agit de élégie, souvent à l’intérieur du millieu didactique ( collège ou lycée ). Le interprète est en général une fille, la pensée des personnages sont souvent le endroit intermédiaire de la effet et leur mise en scène est tout remarquablement raffinée. La récit dans la mesure où le style y sont en général plus travaillés, plus illustratifs et plus queue. Parmi les noms célèbres dans ce genre on doit parler : Nana, Vampire Knight, Fruits Basket ou Gokinjo. Mais parfois ces trouble se teintent de magique ! C’est la catégorie des Magical woman, des fillettes dotées de pouvoirs insolites ! La Magical woman est un peu le pendant féminin des super-héros. Obligée de emmortaiser son existence répétitive, ses études ( école fondamental, collège ou lycée ) et sa vie de oracle / protectrice du monde, il lui arrive généralement des soucis quand l’amour commence à s’en mixer. Souvent accompagnée d’autres personnages dotés d’être capable de, la Magical girl se classe dans un spicilège un peu plus typé activité, même si les sentiments des personnages sont forcément traités avec un attention considérable, l’aspect « vie quotidienne ».Passons aux Shonen, particulièrement les Nekketsu qui sont les plus célèbres. Mangas qui a pour destin à la base aux jeunes garçonnets, les genres y sont multiples. Le héros, un jeune garçon fréquemment enfant orphelin va chercher à approcher une visée à l’aide d’une bande de joyeux amis, devant sans cesse s’améliorer et devenir plus efficient pour souhaiter approcher son but. On y panégyrique des valeurs comme l’amitié, la décision, la détermination et le dépassement de soi. Ici on met l’accent sur l’influence. Le féminin est plus vif, plus tranché et plus aguerri. On s’attarde sur le cachet des petits personnages et leur charisme, la tactique dans les combat, etc.C’est pendant la période de modernisation et d’ouverture à l’Occident de l’ère Meiji que l’on peut révéler la conception du manga avec le rédactionnel en 1902 d’une réelle bd japonaise. Elle est conçu par Kitazawa Rakuten ( qui a été aussi le fondateur du alger palet en 1905, premier annuaire satirique restauré par des designers japonais ) dans le bonus du dimanche Jiji manga du journal Jijishinpô. Un peu premièrement, au soliel levant, il était plus que possible de réfléchir à des brouillon et des bardeau à l’occidentale avec l’arrivée du journal épigrammatique The Japan Punch, lancé en 1862 par Charles Wirgman, un Américain installé à munich.

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